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Je regroupe quelques liens ici et ensuite on peut écrire nos chansons ou autres délires !
D'abord les docs du GN qu'on peut trouver sur le serveur Discord :
- Renseignements pratiques
- Règles, La monnaie, Règles en vidéo
- Lettre d'intention, Rôles dans les camps
- Le Haut Royaume en bref, Résumé de l'histoire du Haut Royaume
- Vous allez jouer un Sardriss, Grimoire de Sardriss
- Vous allez jouer Sorcier, Grimoire de Sorcier
- Vous allez jouer un Herboriste
Bonus :
Et nos trucs persos :
- NEW Fiche d'équipe (version odt)
- Chansons Yorin
- Vous allez jouer MaisonOmbre
- Symbole de MaisonOmbre (jpg) -- symbole déviant
- Rune de la Famille Hau-Vincenor (wmf)
- Confrérie des Guérisseurs fomat jpg, format wmf
- Symbole de Sénéris
- il n'y a pas de symbole officiel pour la Fraternité de l'Arbre -- pourquoi pas Yggdrasil ?
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La branche cadette
Il se dit que la présence de la Famille aux deux Lunes dans une Cité ou, mieux encore, dans une Maison est rarement fortuite. Quelles raisons animaient Hau-Anélia lorsqu’elle a convaincu son jeune frère, Hau-Éliam, de quitter les palais d’Escarboucle pour l’école de Sorcellerie d’Ambreuse? Avait-elle anticipé qu’il y rencontrerait l’âme sœur en la personne d’Aléonoria Sin-Aubeverte?
Quoiqu’il en soit, c’est elle qui fit le déplacement à Ambreuse lors du rite de passage de chacun des 7 enfants du couple. On murmure dans l’ombre des rues escarpées de la Cité qui abrite Pierre Trame que tous les fils ainsi tissés par la nièce de SandRaven terminèrent noués à des clochettes, provoquant à chaque fois l’éclat de rire des Orichèmes : apprendre les secrets de Pierre Trame? Contrôler les rêves? Espionner la Cité voisine de Nivôse? Y étouffer les espoirs du Haut-Roi rebelle à sa Famille politique? Y kidnapper ce petit prince inopportun?
Peu importe! tant il est vrai que les quelques rares personnes qui arborent fièrement le vert sombre autour de leur rune aux deux lunes noires n’ont aucun souvenir de leur lointaine aïeule : les chemins menant aux portes du Castel Hau-Vincenor ne sont pas connus de tous les membres de cette auguste Famille. Et d’ailleurs, quel intérêt auraient certaines d'entre elles à présenter leurs hommages au Patrice et à courber l’échine sous le regard inquisiteur du Vieux Hau-Santerre posté dans un coin de la salle du trône ?
Ajoutons à cela que les mêmes ne veulent sans doute pas attester la véracité des fameuses légendes : celle de la présence qui trouble le sommeil des hôtes ou celle des cris en langues inconnues qui vous éveillent en pleine nuit. Une vie nomade portée par le goût pour la dépravation de celleux aux bourses pleines de Hautes est autrement plus séduisante pour une branche cadette qui, au final, n’héritera même pas d’une auge dans les écuries du domaine familial.
Et pour arpenter les chemins du Haut-Royaume tout en s’assurant le gîte et le couvert, quoi de mieux que la maîtrise des arts, sous toutes leurs formes? Une couverture plus qu’une passion, car qui veut gagner la confiance de ses riches hôtes ménage son image!
Ce choix avait été fait depuis longtemps par ce petit groupe étrange de MaisonOmbre, les menant à diverses fortunes plus ou moins heureuses. Leur jeunesse fut brillante et tou·tes démontraient un talent hors-norme dans leur spécialité respective. Les plus hautes destinées leur tendaient les bras mais chacun à sa manière lui tournèrent le dos avec panache.
Hau-Shevek
Prenons par exemple ce guérisseur. Doué, il l’est surtout quand il choisit la voie de l’Herboristerie. Ses maîtres·ses étaient ébloui·es par l’originalité de ses choix et son talent pour trouver des vertus à des plantes jusqu’ici ignorées. De nombreux congénères venaient chercher conseil auprès de lui ou essayer de percer le mystère de ses formules. Il semblait évident que sa voie le menait directement vers les plus hautes responsabilités au sein de sa Confrérie.
Toutefois le talent voire le génie ne suffisent pas et d’autres prédispositions moins courues finissent par freiner une carrière toute tracée.
Pour commencer, défier toutes les autorités se dressant sur son chemin n’aide pas dans une Confrérie par définition hiérarchisée. Ensuite, la recherche et l’insatiable curiosité demandent des moyens. Hau-Shevek devait financer des expéditions vers les confins du Haut-Royaume où, selon certains dires, pousseraient des plantes aux effets « intéressants ». Donc Hau-Shevek refusa catégoriquement de soigner pour le krill symbolique piétinant allègrement le principe de base de sa Confrérie. Se présentant comme un Maître de Danse, il faisait même payer ses services au prix fort, prétextant qu’on ne guérit du poison que si on danse correctement la Tarentelle. Bien entendu sa danse non conventionnelle, tant par le déhanché appuyé que par les pas plus proches de la marche de l’ivrogne que du fameux branle gay d’Osso, était en avance de plusieurs ères.
Certain·es voient dans cette recherche d’effets « intéressants » la cause du gâchis de ce que les bien-pensant·es appellent une carrière brillante. Hallucinogènes, lysergiques, planants, les effets recherchés étaient souvent trouvés et Hau-Shevek le premier à le vérifier sur lui-même. Comme il a pris l’habitude d’accompagner ses danses de chants innovants, sortes de polyphonies organiques, sa clientèle est d’abord issue des personnes venues apprendre à danser et pour qui ces mélanges sont l’unique espoir de pouvoir supporter les chants.
Au fil d’années rythmées par les éclats contre l’autorité sous quelques formes que ce soient, les visites se sont raréfiées, les mécènes se sont écartés et les expéditions sont devenues un souvenir. Il ouvrit alors une petite officine à Altria où ses talents restaient réputés auprès de certaines élites qui se présentaient nuitamment pour lui acheter ses potions et onguents introuvables ailleurs. Mais aucun·e mécène ou armateur·ice parmi sa riche clientèle ; elle ne voulait pas voir partir la source de sa dépendance.
Donc, quand il apprit que la ville bruissait d’un nouveau scandale causé par un Hau-Vincenor décadent de MaisonOmbre, il fit son paquetage et, sur un coup de tête, décida de retrouver ce cousin qui semblait avoir une vie plus enthousiasmante que celle de fournisseur de potions pour nobles en panne d’érections. D’aucuns disent que le souffle de la Confrérie sur la nuque fut un fort élément de motivation pour reprendre la route.
Hau-Yorin
Toujours le même souvenir de jeunesse ! La troupe de MaisonOmbre au sol, les plaies béantes, le regard plein de reproches du soigneur affairé à les refermer et lui qui avait encore foiré tous ses sorts lors d’une bataille. C’était il y a longtemps mais ça restait là, dans un coin de sa mémoire.
Pourtant, il connaissait plus de sorts que beaucoup de ses congénères. Les écoles de Sorcellerie qu’il avait fréquentées se souviennent d’un élève assidu, travailleur mais trop curieux et surtout trop impatient. Il papillonnait d’une école à l’autre, picorant les spécialités de chacune. Il avait cherché et était parvenu à maîtriser des incantations réservées à des Sorcier·ères plus aguerri·es; quelques ailes de bâtiments en gardent des traces. Il avait au passage séduit bon nombre de bibliothécaires en grattant quelques cordes et en parodiant quelques chansons célèbres comme « Je ne suis pas Hau-Sorcier ». Qu’il dut ensuite payer de sa personne ou non, il avait toujours su récupérer les clefs ouvrant les portes menant à des parchemins plus ou moins sulfureux. Et un avis d’expulsion presque aussi souvent.
Cette soif de savoir fut satisfaite au détriment de l’expérience de terrain. Il était trop occupé à fouiller des grimoires, à préparer en cachette des composantes de sortilèges, le tout avec des dosages « discrets » pour ne pas se faire prendre par ses Maîtres·ses. Jamais il n’avait appris à invoquer l’Arcande à plus grande échelle.
Et c’est comme ça qu’on se retrouve sur un champ de bataille à causer plus dégâts au sein de ses propres troupes que dans le camp adverse. C’est gênant, surtout quand on arbore la rune des Hau-Vincenor et qu’on est sensé galvaniser et rassurer son Ost.
Dire qu’il a été mis au ban de sa Famille est un grand mot. La vérité est plus crue et implique une soirée de débauche au manoir familial organisée pour célébrer une nouvelle défaite cinglante à laquelle il avait largement contribué; une sombre histoire de sort de sommeil ayant endormi sa cavalerie – hommes et chevaux - qui devait emporter la décision en prenant l’ennemi par son flanc droit en jaillissant d’un bosquet où elle était tapie.
Donc, alors que ses compagne·ons se vautraient dans l’insouciance et qu’une jeune femme s’occupait de lui, notre Sorcier refaisait la bataille dans sa tête et considérait les sorts qu’il aurait dû incanter pour la remporter. Perdu dans ses pensées, il jeta un sort, un tout petit, comme ça, sans viser, négligemment et sa partenaire sembla prise de convulsions. Reprenant ses esprits, elle murmura alors à Hau-Yorin : « Encore mais plus fort cette fois ». Une vocation était née.
Hau-Yorin développa ce talent arcandien particulier : détourner les sorts pour déclencher des plaisirs intenses, extrêmes et douloureux. Ses premier·ères adeptes se comptèrent dans son cercle d’ami·es. Mais un talent si particulier ne peut rester dans l’ombre. Sa réputation grandît dans le petit fief familial. Les personnes les plus aisées se pressaient au manoir pour ressentir ce moment où la douleur devient jouissance. La famille de Hau-Yorin ferma les yeux jusqu’au moment où la salle du conseil du manoir se vit transformée en salle d’attente. On dit que la nouvelle tenue en cuir moulant noir et vert de Hau-Yorin ne plaida pas en sa faveur. L’Anneau local commença également à le vouer aux gémonies. Qu’importe ! Autant quitter ce fief trop petit pour lui et rejoindre la ville et une clientèle civilisée sachant apprécier son génie à sa juste valeur.
C’est ainsi qu’il ouvrit son cabinet de consultation dans la riante cité de FortAcier. L’intuition était la bonne; son commerce prospérait; tout ce que la ville comptait de notables figurait dans ses dossiers. Sa fortune s’accrut autant que son sentiment d’impunité que protégeait une connaissance fine de la panoplie de perversions de son illustre clientèle. Il commit donc l’irréparable.
Croire que connaître des secrets inavouables rend intouchable est une illusion. Ça n’autorise pas à débarquer tonitruant en plein conseil d’échevin·es pour réclamer au bourgmestre son dû pour services rendus. Le maître de la ville fut moins docile qu’au cabinet et lâcha sa troupe sur l’impétrant. Hau-Yorin lança un sort de haine déclenchant ainsi une orgie salvatrice. Ce court répit lui laissa le temps de galoper chez lui rassembler quelques affaires et fuir une ville maintenant hostile. Mais le Conseil des échevin·es avait repris ses esprits et remis ses vêtements; la garde municipale ratissait la ville pour mettre la main sur Hau-Yorin. Entravé par ses chausses en cuir trop moulant, il se trouva rapidement coincé par la troupe. C’est alors qu’un homme s’interposa. Il reconnut en cet homme le plus fameux bretteur de sa Famille.
Hau-Raël
Il fut, autrefois, beau et redoutable. Dès son plus jeune âge, il avait montré de belles dispositions pour l’escrime faisant la fierté de ses riches parents qui engagèrent les meilleur·es maîtres·ses d’armes que l’argent peut payer. Il était doué, ça, personne ne le remettait en cause. En revanche, son comportement troublait voire inquiétait. La douleur ne lui faisait pas peur au contraire; il semblait même la chercher ouvrant sans raison sa garde lors d’un duel. Quand le fer le mordait, il semblait en tirer un plaisir qui redoublait son ardeur au combat.
Il voyait en effet dans le mouvement des lames une danse superbe et sensuelle. Il aimait la vive brûlure du fer s’enfonçant dans ses chairs et les vibrations du pommeau de son épée quand la lame frappait l’adversaire le troublaient. C’est pour cette raison que ses parents tentèrent de détourner son ardeur vers la danse. Dire que ce fut une réussite est exagéré, mais pour un temps ses parents se félicitèrent d’avoir choisi un Maître de danse comme Hau-Shevek, tant il développa une véritable addiction à la danse. Ce n’est qu’avec les frayeurs nocturnes que les premières questions arrivèrent. Et surtout les phases de cris et de vacarme. Hau-Raël prétendait pratiquer un instrument à corde et s’entraîner à chanter en même temps. L’affaire ne s’est pas terminée quand Hau-Shevek est parti. D’une part parce qu’il est parti avec quelques côtes cassées et un dos lacéré par la rapière de Hau-Raël, d’autre part parce que sans sa « dose de danse » Hau-Raël en est venu à vouloir faire subir le même « traitement » à ses parents. Après un mois passé tenté à déchiqueter sa camisole avec les dents, les sueurs froides cessèrent et, rasséréné·es, ses parents estimèrent que le temps de l’autonomie était venu. Hau-Raël fut prompt à acquiescer, partant avec la moitié du trésor de la Famille, dont quelques lames réputées, et laissant son plus beau ruban pour sa maman et une poésie choisie pour son papa.
Il ne revit le ruban qu’à l’enterrement de ces derniers, et le récupéra, non sans déclamer à nouveau le poème. Le Sardriss présent tenta de s’interposer en entendant son titre : « J’irai danser sur ta tombe ». Par pure bienveillance Hau-Raël exauça son vœu de ne pas entendre le poème, tout de même un peu frustré que le Sardriss n’eut rien qu’une dague à opposer à son épée longue, et si peu d’expérience qu’il pouvait tournoyer autour de lui sans qu’il imagine pouvoir s’en servir.
Les années passant il se mit en quête de toujours plus d’intensité dans les combats et les blessures reçues et infligées. Si il fut rapidement un maître d’armes redouté, il boudait les batailles rangées préférant le combat singulier. Il y trouvait toute la sensualité de la chorégraphie des lames, le suspens du temps laissé à l’adversaire pour le blesser et leur faire réaliser qu’en dépit des coups portés, iel allait perdre. Il se délectait alors de la résignation dans leur regard de vaincu·e totalement dominé·e.
Toujours ces maudites années qui s’acharnent à passer, la beauté qui se fane et les duels de séduction qui se raréfient. Sa réputation reste redoutable mais plus dans les mêmes cercles; maintenant, on loue ses services pour des causes moins honorables. Son quotidien est fait de règlements de compte, vengeances sordides, et nettoyage d’honneur aux taches pourtant indélébiles. Alors certes, l’argent coule à flot mais il ne se souvient plus de la dernière fois où un duel s’était prolongé dans un lit avec un·e adversaire subjugué·e.
Et vint le jour de la rage. Un duel contre un jeune malfrat charmant mais ne payant pas ses dettes. Le voyou est habile, Hau-Raël retrouve la beauté de la danse des lames, du fer qui mord, du sourire féroce d’adversaires qui apprécient les volutes des attaques et parades, les regards amusés et troublés qui se croisent quand soudain, un carreau d’arbalète transperce son adversaire. Son commanditaire apparaît, déclare qu’on a assez joué et se penche pour récupérer la bourse de son débiteur inanimé. Il ne peut finir son geste; Hau-Raël assène alors des coups d’une rare violence et reste là, hébété, réalisant qu’il a voulu tuer.
Obligé de quitter la ville, il se souvient alors d’un neveu, ancien élève qui a delaissé les armes pour adopter la voie du Sardriat. Il veut maintenant l’avoir à ses côtés, comme un rempart à sa violence. Parti à sa recherche, il apprend que ce jeune exalté s’était mis en tête de remettre sur le droit chemin un cousin lointain qui dévoierait l’herboristerie à des fins l’éloignant des principes fondamentaux du culte de la Vie. Certainement une sombre histoire d’empoisonnement de lame se dit Hau-Raël. Ça peut toujours être pratique en cas de bataille rangée. « Je vais lui trouver un sujet plus intéressant qu’un tambouilleur de poison au gamin ! ».
En arrivant en ville, il remarqua que des patrouilles sillonnaient les rues et ruelles en tous sens. Il suivit des clameurs de satisfaction. Les soldat·es avaient acculé dans une impasse un Sorcier de sa Maison, de sa Famille. Moulé dans un costume grotesque et trop serré pour lui, il se mit à invoquer l’Arcande et provoqua la chute d’une cheminée qui n’y était pour rien dans cette histoire.
« Je te connais toi. » grommela une voix dans son dos. Se retournant il vit l’herboriste. Ses yeux étrangement rougis le ramenèrent quelques décennies en arrière. « C’est toi l’herboriste? Au moins tu ne chantes plus! » lui cracha-t-il au visage.
L’herboriste continua, visiblement béat : « Je pourrais, je pourrais. Mais, dis-moi, tu es un excellent maître d’armes. Tu pourrais tirer notre cousin des griffes de ces laquais du pouvoir ? ».
« Il y en a un paquet et ça va être compliqué » répliqua Hau-Raël alors qu’une nuée de papillons invoquée par Hau-Yorin n’eut pour effet que de distraire un peu la soldatesque.
« Je croyais que tu étais le meilleur guerrier de la Famille » insista le Guérisseur.
« Je suis duelliste, ce n’est pas du tout la même chose. »
« Fous ça sur tes lames, bois ça et vas sauver notre cousin. Je veux me tirer de cette ville corrompue par l’argent et l’autorité et je sens qu’avec vous ça peut être marrant. »
Hau-Raël but la potion, enduisit ses lames de l’onguent et chargea la troupe tout en évitant un banc de sardines qui flottaient étrangement dans l’air. Hau-Shevek dansait en les regardant, toujours béat.Hau-Caëlambre
« J’ai tout vu ».
La troupe gisait au sol, le Sorcier avait craqué le cuir de son pantalon, Hau-Raël léchait avec délectation son sang qui coulait d’une plaie à l’avant-bras, Il avait bien entendu refusé les premiers soins de son cousin Guérisseur. Et au milieu de ce chaos, un jeune Sardriss était planté au milieu du carnage, prêt à lancer un anathème bien senti.Il n’était pas le plus bruyant des enfants du manoir mais il écoutait. Il écoutait les mots et les silences, les chants détournés dans les couloirs, les soupirs qu’on n’adresse à personne ou ceux que seul l’être aimé·e était censé·e entendre. Dans une Maison où les sens sont affûtés comme des lames fines, il avait développé un sens plus rare : celui du lien. Très tôt, on vit en lui une étrange intensité. Il bénissait les plantes qu’il cueillait. Il pleurait longuement la mort d’un oiseau. Il passait des heures immobiles, les doigts pressés sur le tronc d’un arbre, comme s’il attendait une réponse. Certain·es le disaient mystique. D’autres parlaient d’un « regard trop brûlant pour un enfant si jeune » et les enfants lui jetaient des cailloux. Mais nul ne niait qu’il portait en lui quelque chose de plus fort que lui-même surtout les enfants qui se voyaient retourner leurs cailloux.
Adolescent, sa vocation de Sardriss apparut comme une évidence pour tout le manoir et personne ne fut surpris par son zèle tranchant et sa ferveur inébranlable. Seul Hau-Raël, q’uon avait, malgré sa mauvaise réputation, embauché pour former le garçon aux armes fut déçu : le gamin avait un sérieux penchant pour la violence. Il voulait tout purifier. Redresser. Restaurer.
Son père arriva rapidement au constat suivant : « Il est chiant ».
Et puis un souvenir d’enfance revint ; celui de ce cousin, guérisseur flamboyant qui revenait des plus lointaines contrées du Haut-Royaume sortant de ses havresacs des fleurs et des plantes inconnues ici, une nouvelle vie à découvrir et à protéger. Hau-Caëlambre attendait les rares passages de ce cousin avec impatience. Puis, on ne le vit plus. Son nom était devenu murmure. Donc Hau-Caëlambre ne répéta plus le nom de ce cousin. Il savait ce qui était le plus efficace : il se remit à écouter. Il ne pouvait rêver plus belle quête pour un Sardriss que de sauver ce cousin qu’il admirait tant.
La fuite
« Et qu’est-ce que tu vas faire grosse merde de Sardriss qui a soi-disant tout vu ?» furent les premiers mots que lui adressa son cousin enfin retrouvé.
Un guet mis hors d’état de nuire de façon déloyale par un duelliste grâce aux produits fournis par un Guérisseur visiblement dans un état second, et surtout un Sorcier ayant humilié le bourgmestre. Il était temps de quitter la ville.
Le duelliste prit par le bras le Sardriss encore sous le choc des premiers mots de son cousin après tant d’années : « Toi je te cherchais ! Tu viens avec nous ! ». Puis s’adressant à Hau-Yorin : « Tu as des habits de rechange ou tu comptes vraiment fuir en cette tenue ? »
Hau-Yorin avec superbe : « Bien évidemment, j’ai tout dans mon sac. C’est juste que je n’ai pas eu le temps de quitter mes atours de séducteur. »
La stupeur des ennemi·es face à des situations aussi improbables est un atout stratégique. Le quintet put donc sortir de la ville facilement.
Maintenant, l’inventaire des possibilités n’était pas très fourni; si chacun était plus ou moins cousin, neveu ou oncle de l’autre, personne ne se connaissait vraiment mais tous savaient que leurs destins risquaient d’être liés le temps de quitter le domaine et vu sa taille ça allait prendre du temps et le bourgmestre allait avoir le temps d’organiser la battue.« Les gars, chaque chose en son temps, on va commencer par boire un coup ! » déclara Hau-Yorin d’autorité avant de conduire ses cousins au Rat-Crevé, la taverne la plus crasseuse de la ville. Ce qu’on doit bien se résigner à appeler de la bière coulait à flot, Hau-Shevek l’ayant agrémenté de quelques herbes euphorisantes. Hau-Raël avait abattu quelques détrousseurs qui avaient commis l'erreur de s'intéresser à sa bourse et que Hau-Caëlambre envisageait comme un excellent auditoire à redresser. C'est alors que deux autres membres de MaisonOmbre firent leur entrée dans le bouge.
« Ah mes chéris, juste les deux hommes que je voulais », s’exclame Hau-Yorin. Hau-Shevek et Hau-Raël eurent la surprise de reconnaître Erïn Chantelame parmi ce duo.Erïn Chantelame
La famille Chantelame était au service des Hau-Vincenor d’Ambreuse depuis bien des générations. Elle avait une fierté ancillaire et des valeurs : la droiture, l’humilité, l'obéissance. Elle avait de grandes ambitions pour Erïn, il serait un jour majordome ou même valet personnel d’un jeune Seigneur ou d'une jeune Dame. Malheureusement ce dernier avait de très mauvaises fréquentations : ses propres maîtres. Au désespoir de ses parents, Erïn participait au cours de danse de Hau-Shevek et servait de partenaire à Hau-Raël. Les deux nobles ne se contentèrent pas de lui faire découvrir la danse, ils l’initièrent à la musique, à la chanson, à la poésie. Jusqu’au jour où le jeune homme commis l’irréparable : il toucha la carte d’Aciliande de MaisonOmbre.
« Tu n’es plus un des nôtres, mais saches que tu ne seras jamais l’un des leurs », déclara son père en le chassant des communs du castel où il n’avait plus sa place.
En effet, nonobstant sa tenue noire et verte, la noblesse le traitait toujours comme un laquais. En s’abstenant toutefois de payer ses gages. Après le départ de Hau-Shevek, Erïn voulu se payer sur la bête et cambrioler le château, Il tomba sur Hau-Raël qui avait précisément les mêmes intentions. Ils se partagèrent le butin et se séparèrent bon amis.Erïn avait un grand projet, devenir poète. Il s’installa dans une auberge, fréquentée par les crapules et les tire-laines et commença à composer sa grande œuvre, l’épopée tragique de Velfyr. Quand il eut dépensé tous ses krills, il se rendit à l'évidence : la carrière de poète, et qui plus est de poète illettré, n’était guère rentable. Alors il apprit un métier d’avenir : tire-laine. Il se forgea assez vite une réputation de spadassin rapide, discret et efficace. Par ailleurs, renonçant à la forme épique, qui nécessite beaucoup trop de mémoire ou de recruter un nantis sachant écrire, il passa à la chanson satirique avec un certain succès.
Il s'aperçut que sa langue était encore plus affutée que sa dague et qu’il pouvait, avec quelques vers bien sentis, détruire la réputation du bourgeois de son choix. Mais il ne trouva comment faire fructifier ce talent que le jour où Yorin Hau-Vincenor, un vague cousin de ses anciens maîtres, lui présenta Gaënir Vertebrume.
Gaënir Vertebrume
Gaënir avait une passion : la vérité. Il pensait que toutes les vérités étaient bonnes à dire et que chacun·e devrait se présenter ouvertement tel qu’iel était. Il détestait les hypocrites, les menteur·euses, les dissimulateur·ces. Si unetelle ou untel aimait les coups de fouet ou avait un amour immodéré des chèvres, iel n’avait aucune raison de s’en cacher et de se faire passer pour un respectable artisan sans histoire.
Amoureux de la vérité, il voulait entrer dans la Confrérie des Véridistes mais déchanta assez vite : les Magistères étaient coincé·es et traitaient la vérité comme une chose qui doit être préservée et donc, dissimulée. Des sortes de livres fermés à clefs… Désespéré il se rendit à la première taverne qu’il trouva, le Rat-Crévé et commença à s'enivrer. Une jeune femme vint s’assoir près de lui et se fit offrir un verre. En quelques minutes, il lui révéla tous ses propres secrets, réalisant par la même occasion, que lui aussi était un dissimulateur : ses hontes, ses peurs, ses espoirs, quels objets de valeurs il avait chez lui, son adresse, combien de krills il avait dans la poche, etc.
Cette rencontre, quoique fort coûteuse, fût une révélation, une épiphanie. Gaënir resta de nombreuses nuits, à surveiller la porte de la taverne dans l’espoir de revoir cette femme.
« Tu reverras jamais tes krills mon biquet », lui déclara cette dernière en posant une dague sur sa gorge.
« Je m’en fous de mes krills », eut il le temps de répliquer. « Apprends-moi ce que tu m’as fait, je paierai, je paierai cher ! »
C’est ainsi que Gaënir fit son entrée à la Confrérie de l’Ombre dont il gravit progressivement les échelons.Sa conception de la vérité et de la transparence devint plus fluide. Les secrets avaient leur raison d’être. Ceux qui en avaient produisaient une valeur marchande, quelque chose digne d’être recolté et vendu.
Il ouvrit une boutique avec pignon sur rue et une pancarte affichant crânement: « Gaënir Maitre-Chanteur ». L’amour de la franchise n’excluant pas la prudence et les doubles sens, il se mit, en effet, à proposer des cours de chant et de musique. En jour, il entendit parler d’un Hau-Vincenor qui se livrait à une débauche sadique, avec les élites de la ville. Après avoir fait envoyer une lettre anonyme signée au nobliaud, il reçut ce dernier à la boutique et lui présenta ses conditions : une haute par mois ou toute la ville saurait que Yorin Hau-Vincenor avait un donjon de torture pour les pervers. Le noble éclata de rire et lui proposa un autre marché, un Royal par semaine pour que ça se sache dans toute la région ! Et il pouvait même mettre à disposition la liste de ses client·es en échange de cours de chant et de musique dignes de de nom.
Une association était née. Un matin, le noble arriva avec un « ami de la Famille ». Un certain Erïn Chantelame dont les talents, disait-il, pourraient être utiles. Ce spadassin avait un talent incontestable pour les libelles, pamphlets et les chansons satiriques. Il devint rapidement l’agent et l’ami de Gaënir. Ensemble ils créèrent un duo de baladins, voyageant de fief en fief pour chanter, découvrir des secrets de famille à monnayer et, au pire, repérer les coffres… Parfois le Hau-Vincenor se joignait à eux (il se faisait appeler Yorin le Scandaleux). Il ne connaissait que 4 accords, il chantait mal mais il chantait fort. Et il faisait tellement le pitre qu’on oubliait les deux autres membres du trio. Bien pratique…
De touchantes retrouvailles
Passé les inévitables présentations, les cousins Hau-Vincenor firent part de leur urgence à quitter la ville avec discrétion et diligence. Ça tombait bien, les deux baladins avaient justement reçu une invitation à venir chanter fort loin d’ici pour le jour du Renouveau. Ils conduisierent Hau-Yorin et sa famille à leur campement à la lisière de la ville.
Un Sorcier de Maison Pourpre, qui d’autre porterait un tatouage en forme de pentacle, se tenait devant leur tente. Le dialogue fut bref. L’homme qui déclara s’appeler Ternisse Ambreval, professeur en l’école de Cité Rouge, recherchait une troupe pour animer le Jour du Renouveau en un « lieu idéal ». Ces mots déclenchèrent un rire sarcastique dans la troupe. L’homme ne parut pas s’en offenser. Il ajouta « J’ai entendu parler de vos talents. Une haute pour venir chez moi, une haute pour animer la fête, et cinq hautes pour chanter ensuite les merveilles que vous allez voir, découvrir et vivre pendant ces quelques jours. » Il fit une pause de quelques secondes et ajouta « Je préfère vous prévenir : il faudra traverser un portail arcandien pour y aller ». Puis, d’une voix plus hésitante il chuchota « et j’aimerais vraiment qu’une de vos chansons célèbrent une iraina que j’admire particulièrement... ». Ils s’entre-regardèrent : voilà un engagement comme ils les aimaient ! Plus d’une haute par personne, c’était tout bonnement inespéré. Tout ça pour qu’un irain, plus très jeune d’ailleurs, conte fleurette à son aimée... Il n’allait pas être déçu.
L’homme les amena dans une clairière où se dressait le « portail magique ». Aucun d’entre eux n’en n’avait jamais vu, cela ressemblait plutôt à une vague porte fantomatique. Puis l’homme commença à incanter doucement, et l’air devint argenté et tremblotant. Alors ils franchirent le seuil, en portant tant bien que mal tout leur barda. Arrivés de l’autre côté, dans un endroit sablonneux assez joli, l’homme eut un cri de rage.
« Qu’avez-vous fait ? Pourquoi ne sommes-nous pas avec les autres à l’endroit prévu ? ». Il paraissait furieux, et leur désigna le portail d’un air mécontent « Allez ! revenons au point de départ, on va recommencer. Mais si je prends celui qui a fait ça, il va avoir affaire à moi ! ». Ils s’entre-regardèrent, leurs connaissances en sorcellerie étaient bien loin de leur permettre de faire quoi que ce soit, du moins volontairement. Ils haussèrent les épaules, et tentèrent de
passer. Mais la porte resta obstinément fermée, le portail était à sens unique !La fureur passionnée du sorcier se calma au bout de quelques heures quand il réussit à rouvrir le portail et passer de l’autre côté. Lui tout seul. La troupe se retrouva isolée dans le lieu inconnu. Cela fait désormais quasiment un an que les baladins sont là, recevant de temps en temps une visite du Sorcier avec un artefact arcandien quelconque, tentant de rouvrir le fameux portail. D’abord pleins d’espoir à chaque visite, ils avaient fini par le regarder échouer lamentablement avec tout le mépris qu’ils pouvaient ressentir. En plus, cet imbécile n’arrivait même pas à retourner dans le Haut-Royaume, apparemment il était lui-même coincé entre ici et ce qu’il appelait son domaine. Et ce n’était pas les quelques hautes qu’il leur avait promis qui pourraient compenser le fait d’être restés ici seuls pendant des mois. De plus, et ils n’osaient pas se l’avouer, leurs ami·es n’avaient certainement pas effectué de recherches pour les retrouver. Ils étaient donc coincés ici tant que le sorcier ne trouverait pas une solution.
Mais au moins l’endroit était agréable et ils disposaient de quoi manger en abondance. Ils ne mourraient pas de faim et, à défaut de pouvoir consommer les délicats alcools des tavernes d'Altria, la production de Hau-Shevek procurait suffisamment d'ivresse. Et ils avaient aussi tout le temps qu’ils voulaient pour entretenir leur art. C’est d’ailleurs alors qu’ils venaient de chanter un lied de manière vraiment réussie, qu’ils eurent la stupéfaction d’entendre des applaudissements provenant du haut de la clairière où se trouvait le portail, et où ils avaient installé leur camp. Ils levèrent la tête pour découvrir un couple d’êtres-fées qui paraissaient ravi·es de ce qu’iels venaient d’entendre. Ce n’était pas de ces brutes elférines décrites par tant de monde, non... Il s’agissait de ces rares elférin·es à la peau dorée dont les légendes racontent le goût pour les belles choses. Les deux êtres s’enfuirent dès qu’ils se levèrent pour aller les rencontrer.
C’était il y a quelques semaines, pendant lesquelles Ternisse ne réapparut pas. Étaient-ils désormais en Elférie ? Ils réussirent à voir le couple quelques autres fois, ils venaient quand ils jouaient de la musique, mais restaient un peu éloignés, et manifestement ne recherchaient pas la rencontre. Ils ne virent aucun·e autre elférin·e, et ne furent jamais agressés. Peut-être que, elleux aussi, étaient perdu·es en ce lieu ?
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Chansons pour le Jour du Renouveau
Frappe à la porte de Jayma
En ce jour d'allégresse,
Rendons grâce à la déesse,
Qui nous incite à la joie,
Frappe à la porte de Jaymafrappe à la porte de Jayma
frappe à la porte de Jayma !
frappe à la porte de Jayma, Ah ah ! Jayma !Rendons grâce à la déesse,
La déesse de la jeunesse,
Qui nous donne tant de joie,
Frappe à la porte de Jaymafrappe à la porte de Jayma
frappe à la porte de Jayma !
frappe à la porte de Jayma, Ah ah ! Jayma !
(ad lib)
Texte d’introduction
C'est la première chanson du spectacle. Je commence en rappelant que Jayma, la déesse de la jeunesse est la déesse tutélaire de ce jour. Et je fais crier : Jayma
Musique
C’est une des rares chansons où je peux chanter et jouer en même temps ! Je propose qu’on chante tous en même temps. On incitera tous les spectateurs à se joindre à nous. Après tout c'est une chanson religieuse !https://www.boiteachansons.net/en/partitions/bob-dylan/knockin-on-heaven-s-door
G D Am / G D C en boucle.
Isaëlle
Isaëlle, tu brûles mon esprit, ton amour étrangle ma vieEt la mort,
Devient presque un espoir, car dans tes mains, je souffre chaque soirMoi, je veux partager autre chose que l'amour dans ton lit
Et entendre la vie et ne plus m'essouffler sous tes crisOh fini, fini pour moi
Je ne veux plus voir mon image dans tes yeuxDix ans de chaînes sans voir le jour, c'était ma peine, forçat de l'amour
Et bonne chance à celui qui veut ma placeDix ans de chaînes sans voir le jour, c'était ma peine, forçat de l'amour
J'ai refusé, mourir d'amour enchaînéIsaëlle, tu flottes dans mon cœur, c'est une illusion de douceur
Et tu chantes (ouais)
C'est la voix d'une enfant avec laquelle tu glaces mon sangMoi je veux t'expliquer, tu confonds, et le jour et la nuit
Moi je veux t'approcher, mais tu tournes le dos et tu t'enfuisOh, sais-tu vraiment ce que tu veux faire?
Je ne serai plus l'esclave de, de ta chairDix ans de chaînes sans voir le jour, c'était ma peine, forçat de l'amour
Et bonne chance à celui qui veut ma place
Texte d’introduction
Je vais vous raconter comment une noble “dame” d’Elferie fit de moi son esclave. Je suis resté 10 années à son service ! Elle avait reconnu en moi, certaines… qualités. Cette Dame s’appelait : Isaëlle => musique
Musique
Je peux la jouer vite ou la jouer lentement et chanter… C’est ce pour quoi je vais opter. Je joue au baryton donc accord proches de la version guitare
https://stripmymind.com/gabrielle-johnny-halliday-cours-complet-tutotabs/NB : sur “mourir d'amour enchaîné” c'est B7aug et pas B7
Elferine (ou Slayine, suivant le contexte)
Elferine, tu n’es pas vraiment fine,
T’es même un peu bourrine (mais j’aime ça)
Je dis, Elferine…Elferine, tu es un peu coquine,
Et j’aime ta grosse poitrine (velue)
Je dis, Elferine…Parlé :
Elferine, je crois que tu m’émeus,
Mais je dois m’en assurer…
Alors va-y sers moi fort… (Aie aie aie)
Tu m'émeus !Elferine, tu es un peu coquine,
Et j’aime ta grosse poitrine (velue)
Je dis, Elferine…Elferine, tu y vas un peu fort,
Tu griffe et tu me mords (mais j’aime ça=
Je dis, Elferine…Parlé :
Elferine, je crois que je t’aime,
Mais je dois m’en assurer…
Alors va-y sers moi fort… (Aie aie aie)
Je t’aime !
Texte d’introduction
Isaëllea fini par entendre ma complainte ou simplement se lasser de mes services. Alors elle m’a donné en pâture à ses drasques. Une gronde (une Slayine) a fini par s'intéresser à moi… C’était…chaud !
Musique
Là je me déchaîne au ukulele baryton, au chant et sans doute au kazoo ! Si on répète bien on peut faire le riff tous ensemblehttps://www.boiteachansons.net/en/partitions/the-troggs/wild-thing
Personnel Serenor
La dispersion…
Tu as, ton propre Serenor
Quelqu'un qui te veux du bien,
Un Suzerain
Tu as, ton propre Serenor
Qui écoute tes prières,
Dont tu es fier (variante : et que tu sers)Tu te sens pas de taille, Sur le champ de bataille
Os et entrailles, D’estoc et de taille,
Réjouis toi mon fils, Je ferai de toi un ShékrissJe sais ce qui est bon, C’est suivre le griffon,
Donne toi à fond, Pour la dispersion
Oublie ce qui disent les Sardriss,
Je suis ton Patrice !Pour la dispersion….
La dispersion !
Texte d’introduction
Cette chanson fait partie de l'entraînement des jeunes Shérkiss. Alors je comprends pas toutes les paroles mais je doute qu’elles révèlent de gros secrets sur la famille. Pourtant on m’a menacé de me disperser si je la chante hors du Castel Hau-Vincenor. Bah, c’est des menaces en l’air….
Musique
https://ukulelecheats.com/depeche-mode-personal-jesus-ukulele-chords-2/
Mais je la joue au ukulele baryton donc : Dm au lieu de Gm A la guitare si on fait la version Johnny Cash c'est plutôt Em.Ca fait partie des morceaux où je n’arrive pas à chanter et à jouer en même temps ! Si je suis tout seul sur ce coup là, je joue l’intro et passe à cappela
Le guérisseur
Je suis le guérisseur
Et je soigne et je soigne,
Je soigne à la lisière des villes,
Car on prétend que mes potions sont viles,
Alors qu’elle pourraient même vous rendre viril,
Seulement, je ne veux pas soigner pour le krill,Je suis le guérisseur
Faites bien attention,
Je ne fais pas de simples potions,
J’vous fais explorer les sensations,
J’ouvre les portes de la perception,
Votre corps ne sera plus la prison,
Ni de votre âmes ni de vos émotions,Vous chanterez : la la la la la la la la…
Venez dans la tente,
Avec le guérisseur,
Venez tenter le voyage,
Vous serez guidé par un sage,
Qui vous conduira hors de la cage,
De votre corps et ce passage
Vous mènera à travers les âges ! Oh, le guérisseur !
Comme il soigne,Oh, le guérisseur !
Il soigne et il soigne,Il soigne les plaies de l’âme !
Il peut transformer votre âme !
Il pourrait même vous rendre viril,
Et ça vaut plus qu’un petit krill,J’connais des plantes qui font rire,
J’connais des plantes qui font dormir,
J’connais des plantes qui vous feront jouir
Et vers l'ailleurs, vous feront partir !Et se sais même vous rendre viril,
Même si ce sera pas toujours facile
Me prenez pas pour un imbécile
Tout ça, ça vaut bien plus qu’un krillEt chanter: la la la la la la la la….
Musique
Là je gère mais on peut le faire à plusieurs. C’est les quatre magic chords en boucle (+E7).
https://ukulelecheats.com/iggy-pop-passenger-ukulele-chords/
Voix : Barbap en mode crooner lent. Essayer de faire chanter le public sur les Lalalala !
Suivant la voix de François je le jouerai peut-être au baryton donc en Em au lieu de Am
Yorin fais moi mal
Je me suis levé à son approche, debout, j’étais bien plus petit
Elle s’est dit "C'est dans la poche, ce mignon-là, c'est pour mon lit"
Je lui arrivait jusqu'à l'épaule, mais je suis râblé comme tout
Elle m'a conduit jusqu'à sa piaule et a crié vas-y mon loupFais-moi mal, Yorin, Yorin, Yorin, envole-moi au ciel… zoum !
Fais-moi mal, Yorin, Yorin, Yorin, moi j'aime l'amour qui fait boum!(Il va lui faire mal, il va lui faire mal, il va lui faire mal, il va lui faire mal ! )
Je n'avais plus que mes chaussettes, des belles vertes avec des raies noires
Je l’ai regardé d'un œil bête, ouais, j’étais au désespoir
J’ai dit d’un air désolé : "Je n'ferais pas d'mal à une mouche"
Je l'énervait ! Elle m’a giflé, et a grincé d'un air faroucheFais-moi mal, Yorin, Yorin, Yorin, je n'suis pas une mouche… zoum !
Fais-moi mal, Yorin, Yorin, Yorin, moi j'aime l'amour qui fait boum !(Vas-y fais lui mal, vas-y fais lui mal, Vas-y fais lui mal, vas-y fais lui mal ! )
Voyant que je ne m'excitait guère, elle m’a insulté sauvagement,
M’a donné tous les noms d'la terre, et encore d'autres bien moins courants.
Ça m'a réveillé aussi sec, j’ai dit: "C’est toi qui demande !
Tu m'prends vraiment pour un pauvre mec, tu vas goûter à mon acande "Tu m'fais mal, Yorin, Yorin, Yorin, pas avec des sorts… zing!
Tu m'fais mal, Yorin, Yorin, Yorin, k'aime pas l'amour qui fait bing!( Il lui a fait mal, il lui a fait mal, Il lui a fait mal, il lui a fait mal )
Fais-moi mal, Yorin, Yorin, Yorin, oh oui, finalement, avec l’arcande OH OUI !
Tu m'fais mal, Yorin, Yorin, Yorin,
Moi j'aime l'amour qui fait, moi j'aime l'amour qui fait, moi j'aime l'amour qui fait…
DES LARMES DE L’ARCANDE !Texte d’introduction
Je vais vous raconter comment j’ai appris à être un meilleur amant. Une jeune noble de Maison XXX (suivant qui on veut insulter) à souhaité m’introduire…. à certains plaisirs.
Musique
https://tontonremy.com/ukulele/partoches/francais/page336/page680/page681/page681.html
Je le transpose en C. Ceci dit, ça ne donne pas grand chose au ukulele. Peut être juste des claquement de doigt jazzy ? A capella ça passe, je fais clairement mon show… Je vais avoir besoin de vous pour les chœurs. Je sortirai peut-être l’harmonica…
Déshabillez-moi
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez me convoiter, me désirer, me captiver
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Mais ne soyez pas comme, comme un homme, trop pressée.Et d’abord, le regard
Tout le temps du prélude
Ne doit pas être rude, ni hagard
Dévorez-moi des yeux
Mais avec retenue
Pour que je m’habitue, peu à peu...Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez m’hypnotiser, m’envelopper, me capturer
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Avec délicatesse, en souplesse, et doigtéChoisissez bien les mots
Dirigez bien vos gestes
Ni trop lents, ni trop lestes, sur ma peau
Voilà, ça y est, je suis
Frémissante et offert
De votre main d’expert, allez-y...Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Maintenant tout de suite, allez vite
Sachez me posséder, me consommer, me consumer
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Conduisez-vous en homme
Soyez l’homme... Agissez!
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Et vous... déshabillez-vous!Musique
https://tontonremy.com/ukulele/partoches/francais/page249/page256/page257/page257.htmlUkulele ténor : je transpose en G. Et je ne fais pas les subtilités de la fin (changement de ton pour le dernier couplet).
NB : facultatif. Garder peut-être pour d’autres occasions
En Karkaïde
Quand elle sont petites, elles vont s'promener,
Dans les rues de Nivôse pour se dessaler,
Une fois qu'elles sont grandes,
Elles font le trottoir,
Ou bien elles vont s'vendre,
Dans un lupanar,REFRAIN
En Karkaïde toutes les femmes sont des catins,
Même celles de bonnes familles ! (variante : elles sont si bonnes et si gentilles)
Toutes les femmes, sont quoi ?
Sont des catins, ou ça ?
En Karkaiiiiiïde !Mais celui qu'elles aiment celui qu'elles préfèrent,
C'est Yorin Hau-Vincenor,
Car il est très fort !
Parce que c'est un homme, qu'a pas les foies blancs,
Ah ça on peut dire qu'elles l'ont dans le sang.REFRAIN en boucle jusqu'à ce que les d’Estre m'assomment.
Musique
Chant a capella en hurlant presque. Toute l’équipe sur le refrain. Essayer de faire chanter tout le public.
Si vous voulez m'accompagner. Moi je serai trop occupé à gueuler : https://www.boiteachansons.net/partitions/aristide-bruant/nini-peau-d-chien-(a-la-bastille)NB : pour mettre de l’ambiance et si on s’est fâché avec les d’Estre (très probable). On peut changer la contrée si on veut humilier d’autres gens.
Gare au Shékriss
Enfermé nu dans une cage, se trouvait un puissant Shékriss,
Que contemplaient, ce n’est pas sage, quelque femelles d’Orélys,
Avec impudeur, ces commères, lorgnaient même un endroit précis,
Que, rigoureusement, ma mère, m'a défendu d'nommer ici. Gare au Shékriss !Tout à coup la prison bien close, où logeait le beau guerrier,
S'ouvre, on n'sait pourquoi, je suppose, qu'on avait dû mal la fermer,
Le Haute, en sortant de sa cage, dit "c'est aujourd'hui que j'le perds!",
Il parlait de son pucelage Vous aviez deviné, j'espère! Gare au Shékriss !Celles-là même qui, naguère, le couvaient d'un œil décidé
Fuirent, prouvant qu'elles n'avaient guère, de la suite dans les idées
D'autant plus vaine était leur crainte, que le Shékriss est un luron
Supérieur à l'homme dans l'étreinte,les Maisons Reine vous le diront! Gare au Shékriss !Tout le monde se précipite, hors d'atteinte du guerrier en rut,
Sauf une vieille décrépite et un jeune prêtre en bois brut
Voyant que toutes se dérobent, accéléra le Shékriss
En direction des robes, de la vieille et du Sardriss! Gare au Shékriss !"Bah! soupirait la centenaire, qu'on pût encore me désirer
Ce serait extraordinaire, et, pour tout dire, inespéré!"
Le Sardriss pensait, impassible, "Qu'on me prenne pour un mignon,
C'est complètement impossible" La suite lui prouva que non ! Gare au Shékriss !Mais, par malheur, si le Shekriss, aux jeux de l'amour vaut son prix,
Il ne brille, d'après mon Patrice, ni par le goût ni par l'esprit
Lors, au lieu d'opter pour la vieille, comme l'aurait fait n'importe qui
Il saisit le Sardriss à l'oreille et l'entraîna dans un maquis ! Gare au Shékriss !La suite serait délectable malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c'est regrettable, ça nous aurait fait rire un peu
Car le Sardriss au moment suprême, se répandait en anathèmes
Comme l'homme que, le jour même Il avait marqué du blasphème ! Gare au Shékriss !Texte d’introduction
Je vais vous narrer l’histoire de la noble évasion d’un mien cousin, Lidiot Hau-Vincenor, Shékriss de son état. Qui, lors d’une expédition punitive, fut honteusement capturé par des membres de la Maison rebelle.
Musique
J’arrive à chanter en la jouant en accord, pas en arpège….. Tous ensemble sur le Gare au Shékriss en essayent de faire participer le public.
https://tontonremy.com/ukulele/partoches/brassens/page33/page33.html
(Bon, c’est D / A7 en boucle.)
Donnez nous vos krills
Toute la journée, on a joué, on a chanté, on a dansé. Z’avez aimé !
Vous croyez, p't'être qu’on a fait ça juste pour l’plaisir et pour l’amour de l’art ? Non, faut pas croire.
Maintenant est arrivé, le moment où va falloir payer,
Oui maintenant est venue l’heure de récompenser notre labeur !Vos krills, vos krills, vos krills, pour la musique,
Donnez-nous vos krills,Vos krills, vos krills, vos krills, donnez vos krills,
Vos krills et vos hautes !Des quintes, des ors, des royales, des quintors !
Donnez tout ce que vous avez : vos krills et vos hautes !
Vos krills et vos hautes !Il y a des gens qui s’rait tenté de resquiller, d’nous esquiver, de pas casquer !
Vous feriez mieux d’pas essayer, on sais jamais ce qui pourrait… Vous arriver !
Pour pas finir comme tout ces chiens, qu’on pas respecté les musiciens,
Je vous conseille d’ouvrir vos bourses et de bien remplir le chapeau !Vos krills, vos krills, vos krills, pour la musique,
Donnez-nous vos krills,Vos krills, vos krills, vos krills, donnez vos krills,
Vos krills et vos hautes !Aha, aha, tout ce qu’on pourra faire, quand on aura pris krills,
vos krills et vos hautes !Vos krills, vos krills, vos krills, pour la musique,
Donnez-nous vos krills,Vos krills, vos krills, vos krills, donnez vos krills,
Vos krills et vos hautes !Des quintes, des ors, des royales, des quintors !
Donnez tout ce que vous avez : vos krills et vos hautes !
Vos krills et vos hautes !(ad lib)
Musique
Chorus sur les répons et sur le refrain. On doit faire beaucoup de bruit !
https://www.ukulele-tabs.com/uke-songs/abba/money-money-money-uke-tab-90509.html
Sasha fera la mélodie à la flûte.
Moi je ne sais jouer que les refrains. Sur le couplet je serai trop occupé à faire le guignol.
Chansons pour d’autres circonstances
Kraz Kraz Kraz
Chanson pour amadouer les drasquesDrasque aluraz gor cane, aha
Minus hum aluraz ac, aha
Gor hom craz munus crane, aha
Munus crane ulaz blor hum
Craz munus blor ulaz bavurNun craz blor hum, Craz nun blor hum (x4)
Kraz kraz kraz - Kraz kraz kraz
Kraz kraz kraz - Nun craz blor hum, Craz nun blor hum (x 4)Kraz kraz kraz - Kraz kraz kraz
Nun craz blor hum, Craz nun blor hum - Aha! (x 4)Soso, du denkst, es ist zu spät, aha!
Und du meinst, daß nichts mehr geht, aha!
Und die Sonne wandert schnell, aha!
After all is said and done,
it was right for you to run!Ich lieb dich nicht, du liebst mich nicht - Aha!
Ich lieb dich nicht, du liebst mich nicht - Aha!
Ich lieb mich nicht, du liebst mich nicht - Aha!
Ich lieb dich nicht, du liebst dich nicht - Aha!Da da da - da da da
Da da da - da da da
Da da da - Ich lieb dich nicht, du liebst mich nicht.
Da da da - Ich lieb dich nicht, du liebst mich nicht.
Da da da - Ich lieb dich nicht, du liebst mich nicht.
Da da da - Ich lieb dich nicht, du liebst mich nicht.
Da da da - da da da
Da da da - da da da
Femme dépravée
Chanson pour insulter les femmes de la Maison de notre choix
NB: Je ne suis pas très fier…Elle est habillée en COULEURS DE LA MAISON
| Elle est habituée au jeux pervers
| Elle aime sauter sur tout ce qui bouge
| Rester habillée, c’est pas ce qu'elle fait de mieux,
| Rester habillée, c’est pas son fort
| Tu la déshabilles pour un peu d’argent
| …..
Choisir en fonction de la couleur
Elle aura tôt fait d’enlever ses vêtements,
Elle trouve qu’être à poil c'est bien plus marrantREFRAIN
Tu pourras t’la taper, elle est si facile
La vertu des XXX, tu sais c’est vraiment fragile,
Tu pourras t’la taper, elle est si facile
La vertu des XXX, tu sais ça vaut pas 3 krills,Au fond de son lit un YYYY s'endort (autre Maison qu’on tacle)
Elle ne l'aimera pas plus loin que l'aurore
Mais elle s'en fout elle s'éclate quand même
Et lui ronronne des tonnes de "Je t'aime"REFRAIN
Sa première ride lui fait du souci
Le reflet du miroir pèse sur sa vie
Elle rentre son ventre quand elle lance un sort
Faut dire la sorcellerie, c’est pas trop du sport (ce couplet n’est pas terrible)REFRAIN
Elle couche avec plusieurs hommes parfois
Elle aime raconter qu'elle en gère trois,
Y’a de toutes les Maisons, parmis ces amants,
Elle s’tape même un p'tit drasque de temps en tempsREFRAIN AD LIB
Musique
Am F C G (ou Em C G D) en boucle
Viens voir le côté sauvage
Krazette etait une gronde,
Très poilue mais fort gironde,
Elle s’est rasée pour faire l’humaine,
Et franchement elle était pas vilaine,
Elle disait, "Hé bébé, viens voir du côté sauvage"
Je dis “Hé chérie, viens voir du côté sauvage"ZZZZ arrivait de Claré,
Dans l’arrière salle, tout le monde l’aimait,
Mais elle ne se prenait pas la tête,
Même quand c’était la reine de la fête
Elle disait, "Hé bébé, viens voir du côté sauvage"
Je dis “Hé chérie, viens voir du côté sauvage"Et les Popopas font : po popo popopa….
Little Joe ne faisant jamais rien pour rien,
Tout le monde devait banquer encore, c’est bie,
Un coup par ici, une passe par là
Ils se passe des trucs à Escarboucle,
Elle disait, "Hé bébé, viens voir du côté sauvage"
Je dis “Hé chéri, viens voir du côté sauvage"ZZZZ vint et fit le trottoir
A Ambreuse et m’a rencontré
Quand je lui balançait un sort,
Elle disait, recommence mais plus fort,
Elle disait, "Hé mon coeur, viens voir du côté sauvage"
Je dis “Hé chérie, viens voir du côté sauvage"
Alright, huhXXXse défonçait,
Elles se prenait pour Velfyr pour la journée,
Elle ne voulait pas redescendre,
Les potions c’est ce qu’il faut prendre,
Elle disait, "Hé bébé, viens voir du côté sauvage"
Je dis “Hé mon coeur, viens voir du côté sauvage"Et les Popopas font : po popo popopa….
Musique
https://ukulelecheats.com/lou-reed-walk-on-the-wild-side-ukulele-chords/
C en ténor / soprano / G au baryton
Mon joli p’tit Haut Roi
Mais amis disent c’est bien,
Mes amis disent c’est bon,
Toute le monde dit donne toi à fond,Je danse comme un Ombre,
Charge comme un Pourpre,
Assomme comme un d’Estre
Bébé, je suis tout ton royaume !Tout le monde vois bien,
Que je serai tien,
Je suis à toi,
Mon gentil p’tit Haut-RoiMais amis disent c’est bien,
Mes amis disent c’est bon,
Toute le monde dit donne toi à fond,Je vole comme le cygne,
Griffe comme le riffon,
Mord comme la chimère,
Bébé, je suis tout ton royaume !Tout le monde vois bien,
Que je serai tien,
Je suis à toi,
Mon gentil p’tit Haut-RoiMon gentil p’tit Haut-Roi
Je voudrais être à toi
Mon joli p’tit Haut-Roi
Oui tu sera à moi ! (x2)
Texte d’introduction
J’ai rapporté cette chanson d’un castel Sand-Antone. Les Sand-Antone servent le Haut-Roi, ils aiment le Haut-Roi. Et quand je dis qu’ils l’aiment…. Ils l’aiment vraiment beaucoup !
Musique
https://www.boiteachansons.net/en/partitions/t-rex/20th-century-boy
Je le joue au ukulele baryton
Idéalement il faudrait que quelqu'un d’autre fasse le riff
Habon hom alluraz ac
Darling you got to let me know // Amur parlaz hom
Should I stay or should I go? // Habon hom alluraz ac
If you say that you are mine // Habon hom avoraz ul
I'll be here 'til the end of time // Ul avoraz hom avunur
So you got to let me know // Ul parlaz hom ac
Should I stay or should I go? // Habon hom alluraz ac
It's always tease tease tease // Ul sculatz sculatz hom
You're happy when I'm on my knees // Ul uluaz saggune hom
One day is fine, the next is black // Habon uluaz bune, habon ulaz malune
So if you want me off your back // Habon ul duzuraz hom aluraz
Well come on and let me know // Ul parlaz hom ac
Should I Stay or should I go? // Habon hom alluraz ac
Should I stay or should I go now? // Habon hom alluraz ac
Should I stay or should I go now? // Habon hom alluraz ac
If I go there will be trouble // Hom allur ulaz munus
An' if I stay it will be doublev // Hom dormaz ulaz gmunus munus
So come on and let me know // Ul parlaz hom ac
This indecision's bugging me // Ul paf scultaz hom
If you don't want me, set me free // Habon ul nun dusuraz hom
Exactly who'm I'm supposed to be // Hom ulaz gor gor drask
Don't you know which clothes even fit me? // Ul habon hom dusurraz
Come on and let me know // etc.
Should I cool it or should I blow?
Should I stay or should I go now?
Should I stay or should I go now?
If I go there will be trouble
And if I stay it will be double
So you gotta let me know
Should I cool it or should I blow?
Should I stay or should I go now?
If I go there will be trouble
and if I stay there will be double?
So you gotta' let me know!
Should I stay or should I go
Chansons de Xav le Grav
Ce sont des chansons que François connaît et a envie de chanter. Je les pose ici.
(En fait je ne connais pas vraiment et je pense qu'on peut oublier !)Forêt Nord (Banlieue nord)
J'm'appelle Piggy Cognefort,
J'suis né dans la forêt nord
J'ai grandi chez les Braillards,
J'ai pas choisi d'être un Grond noir,
Ma mère est devenue folle, parc'qu'elle trouvait que je gaffais trop
A quinze ans j'ai pris mon envol, le Shaman voulait m'faire la peauREFRAIN
Sans foie ni l'oie, je vais vivre et mourir sans feu ni dieu
J'peux pas décevoir comme ça mes vieux J'ai tout cassé avant de partir,
J'ai pas de passé, j'ai pas d'avenir.J'ai plus d'avenir chez mes pairs, qu'est-ce que j'vais faire ?
Le Haut Royaume s'ra moins galère, plus qtr'ça à faire !J'ai jamais tant baffe, j'ai quand même bien dérouillé
Un jour, j' m'suis retrouvé devant l'Blue Moon Café
c'est là que j'ai rencontré tous mes amis d'aujourd'hui,
Quand je sais pas où m'planquer, les Oréliens protègent ma nuit (Refrain}Musique
https://www.boiteachansons.net/partitions/starmania/banlieue-nord
Ça a l’air jouable…Piggy (Ziggy)
Piggy, il s'appelle Piggy, je suis folle de lui,
Un Elférin pas comme les autres,
Mais moi ,je l'aime c'est pas d'sa faute, même si je sais qu'il m'aimera jamais...Piggy, il s'appelle Piggy, Je suis folle de lui,
La première fois que je l'ai vu
Y m'est tombé d'sus dans la rue
J'lui ai seulement dit que j'avais envie de lui.Il m'a pris pour un Fraternin
J'était seule, il a pas eu besoin d'appeler ses copains.
Il m'a dit j'ai encore gaffé Une fois ramené à la vie.
Il a ri, j'ai pleuré.Piggy, il s'appelle Piggy, c'est son seul ennui.
Dans sa tête, rien d'bien fantastique
Avec son front, il casse des briques
On dirait qu'il rit de sa propre niaiserieTous les soirs, Il m'emmène baffer
Dans des endroits très très gais
Où il a des tas d'ennemis
Oui, je sais, il aime la baston
Je devrais me faire une raison, essayer de l'oublier, mais...Piggy, il s'appelle Piggy, je suis folle de lui, Un Elférin pas comme les autres. Mais moi je l'aime c'est pas d'sa faute, même si je sais qu'il ne m'aimera jamais.
Musique
https://www.boiteachansons.net/partitions/starmania/un-garcon-pas-comme-les-autres
En B pour baryton, en E pour ténor.
Un peu dure pour moi…J’ai besoin d’Amour
Son casse-tête a cassé mon poignard
Garanti tout en fer
J’ai été projeté quelque part
J’ai mordu la poussièreAu secours, ça va etr’ mon tour
Au secours, c’était pas mon jourJ’ai plutôt envie d’me casser
Mais il frappe par derrière
J’aimerai bien protéger mes arrières
Sans planer dans les airsAu secours, prév’nez les vautours
Au secours, j’veux pas d’deuxième tourComme les Pourpres souvent solitaires, ‘parait qu’ça rends sourd
En été ou au cœur de l’hivers, de sortie tous les joursComme un Neige dans les mines d’Estraven, besoin d’humour
Je m’entraine à mimer le soleil, mais je suis trop lourdY tapent comme des sourds
Le terrain est lourd
J’ch’uis dans les labours
J’vais finir au fourAu secours…
J’ai besoin de musique,
j’ai besoin d’faire des vers,Et moi j’ai l’épée, la vorpale de mon père
Y tapent comme des sourds
Le terrain est lourd
J’ch’uis dans les labours
J’vais finir au fourComme le Pourpre a besoin de frapper pour briller
Ceux de Ombre ont besoin de leurs têtes pour rêver
Au secours, bon sang vous êtes sourds !?!!!!Musique
Bon ben c’est pas des accords compliqués…
https://www.boiteachansons.net/partitions/starmania/besoin-d-amourQuand on arrive en ville
Quand les Reines dorment tranquille
Alignés sous la table
C’est l’heure où MaisonSable
S’égaye dans la villeQui-est-ce qui choisi la ville
Comme terrain d’expérience
‘pouvez avoir confiance
C’est toujours MaisonSableAlors c’est la panique sur les boulevards
quand ils arrivent en villeQuand on arrive en ville
Tout le monde sort ses bobards
Mais, vous faites pas de bile
On va bien vous avoirQuand ils ont un moment
Ils écoutent nos histoires
Mais en nous répondant
Ils nous donnent leur savoirCa y est ! On va pouvoir tous leur faire voir
On va changer leur villeNous, tout ce qu’on fait c’est être curieux
Etre curieux autant qu’on peut
On n’a pas l’temps d’piger vos enchantementsNous, tout ce qu’on veut c’est faire au mieux
Ecarquiller grand nos yeux
Essayer les rituels les plus déments
Quand on arrive en ville
On prend des airs bizarres
Notre oiseau fait débile
Mais il brille dans le noiFinis les jours tranquilles
Et sachez que bientôt
Toutes vos précieuses infos
Seront dans nos canards
Alors abonnez vous pour tout savoir
Demain dans toutes les villesQuand enfin MaisonReine
Emerge de son brouillard
Et qu’enfin ils comprennent
Qu’on est dans leurs rempartsNos agents sont mobiles
Et déjouent leurs traquenards
C’est p’tet’ qu’y sont débiles
qu’ils nous prennent pour des poires
Du moins, c’est c’que disent nos journaux du soirMaisonSable est en ville
Nous, tout ce qu’on fait c’est être curieux
Etre curieux autant qu’on peut
On n’a pas l’temps d’piger vos enchantementsNous, tout ce qu’on veut c’est faire au mieux
Ecarquiller grand nos yeux
Essayer les rituels les plus démentsMusique
Bon ben, y’a des accords compliqués ! (en tous cas pour moi)
https://www.boiteachansons.net/partitions/starmania/quand-on-arrive-en-ville